Tant
attendue et espérée, l’énergie solaire en consommation directe est venue
remplacer le voile de nuages lourds et son cortège de pluies dont on ne voyait
plus la fin. Les incursions caniculaires ont fait le bonheur des juilletistes,
permis aux parcs et jardins de s’illuminer de rires d’enfants, de s’embaumer
d’odeurs de grillades, de résonner du cliquetis
des verres aux heures du berger. On s’en laisse aller à une vie apaisée, ainsi que nous étrennions,
enfants, les premiers jours de grandes vacances comme un moment d’éternité.
Jusqu’au clavier de l’ordinateur qui se ferait oublier de doigts désabusés.
Au milieu
de tout cela, notre bonne vieille cité s’essaie à la métamorphose festivalière
pour reprendre elle aussi des couleurs. Entourée d’heures vagabondes, de fêtes
champêtres, de rencontres en tous genres et dans
l’attente de « Jeunes Talents », elle anime ses rues, retrouve des
touristes qui la visitent, oh surprise, les jours de marché.
La Fête
Nationale a fait dire à beaucoup : « Tiens, cette année encore, pas
de Loudun-Plage ? ». Non, ni sable ni
méridiennes.
On se
rappelle l’an passé et l’on s’interroge : « Est-il parti, on ne le
voit pas ? ».