Depuis dimanche soir, il est bien évident qu'un seul homme est au centre de toutes les conversations: Joël Dazas, en raison de son score aussi élevé qu'un peu inattendu du premier tour.
Soyons juste, on parle également du perdant en faisant des paris sur son comportement, sur ses choix.
En toute dernière info sur le web, l'insoutenable suspens vient de prendre fin. La NR nous délivre de l'angoisse.
Mais, les rares explications sont tellement énormes que j'ai pris le temps de leur poster un commentaire.
Ne sachant jamais très bien le sort réservé à ma prose dans ce quotidien, j'en reproduis le texte ci-dessous.
Sortie de scène peu digne.
Son éventuel retrait se murmurait
dès dimanche soir mais la méthode est inadmissible. On peut douter de l’enthousiasme
de ses colistiers dans ce choix revendiqué collectif. On est révolté de voir
comment il considère les électeurs qui lui ont signifié son congé. Où est passé
le matamore de la semaine dernière qui affirmait « être déterminé et faire
confiance aux Loudunais ? ». Les électeurs de Loudun ne seraient que
des passéistes avides de ragots ?
Quelle petitesse dans l’argument. Les 63% qui vous ont dédaigné ont tout simplement
sanctionné votre mandat, votre gestion, vos comportements. Que vont penser les
1256 Loudunais qui, contre vents et marées, viennent de vous soutenir au
premier tour? Et pour finir, vous aurez pris à ma demande et devant la
population, le dernier engagement que vous ne tiendrez jamais (mais moi, j’étais
déjà habitué). C’était jeudi dernier à votre réunion publique.
-Fortin : « Monsieur
le maire, si le scrutin ne vous est pas favorable et que vous soyez deuxième au
second tour, irez-vous siéger dans les rangs de l’opposition ? »
-Benas : « Oui,
car je suis également le conseiller général du Canton pour encore deux ans ».