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jeudi 5 avril 2018

PREMIERE AUDITION



 
         L’Instrumentarium Loudunais, association  héritière de l’ancienne école de musique, s’est donnée pour objectif de gérer le parc instrumental dont elle dispose et de porter la musique vers les personnes en situation de handicap. 

                      Cette action connait un vif succès dès sa première année, grâce à l’engagement indéfectible de trois professeurs : Karine Chippault, Stéphane Guillon et Bernart Michon. 

                             Dans le cadre des auditions en cours actuellement à l’Ecole Municipale de Musique de Loudun, Karine a présenté le groupe qu’elle suit maintenant depuis plusieurs mois en leur offrant la possibilité de se produire publiquement, tant devant leurs parents et accompagnateurs que d’autres classes de l’école de musique. Le plaisir a été partagé à tous les échelons et encourage l’Instrumantarium Loudunais à développer cette très belle aventure. 

                         Le bureau de l’association se tient à la disposition de celles et ceux qui souhaiteraient s’informer, adhérer ou soutenir la démarche. 
Contact auprès de :
Philippe Fortin (Vice-président) : 06 86 52 83 20

samedi 13 janvier 2018

FIER DE NOTRE MUTUELLE SOLIDAIRE



Pour être précis, je reproduis ci-dessous l'intégralité du courrier adressé à la Nouvelle République qui (pour une fois) en a retranscrit une bonne partie.

samedi 25 juin 2016

Le Bal des Faux Culs

      Elle n'avait pas été conçue pour faire dancing, mais c'est bel et bien à la Maison Relais que ce bal a eu lieu.   Il m'a un peu sorti de ma chemise, l’article de M. P. Pineau  relatant l'inauguration de cette dernière  et Marie-Pierre n'y est pour rien.

       J'ai le souvenir cocasse que, sur ce dossier, j'ai eu (exceptionnellement) en son temps le même avis qu'E. Benas. Nous nous sommes retrouvés du même côté pour en défendre le bien-fondé et son développement. Aujourd'hui, je ne comprends toujours pas très bien (ou plus exactement, je ne n'approuve pas) l'attitude de l'actuelle municipalité. Il y a bientôt deux ans, j'avais rappelé comment les nouveaux élus ne respectaient les engagements qu'ils avaient pris précédemment, que signer la pétition des détracteurs pour aller à la pêche aux voix et marchander avec les riverains n'était guère honorable (NR du 18 juillet 2014).
      Au final, ces riverains ont accepté la Maison Relais parce que l'on renonçait à la construction des pavillons prévue dans le même programme et dont ces mêmes riverains ne trouvaient rien à redire:
      -  "On veut bien des pavillons mais pas de la Maison Relais".
      -  "Ah bon! Dans ce cas on construira les pavillons ailleurs et on ne vous laisse que la Maison Relais. Ça marche?
      - "Entendu comme ça, on est d'accord".      
      Du Jarry ou du Coluche mais rien de sérieux. Tout est d'ailleurs ubuesque dans cette histoire. Dès qu'il s'est murmuré que les pavillons pourraient atterrir du côté du Grand'Champ, c'est de ce quartier que sont montées certaines inquiétudes de riverains sur cette éventuelle et nouvelle promiscuité. C'est bien ce qui s'est passé mais là, le discours a changé. On a parlé de l’urbanisation rendue nécessaire par Center Parcs et la nouvelle demande qui en découlait. On a parlé de tranches diversifiées et occulté l'intérêt social. Construits par Habitat de la Vienne et non plus par une structure HLM (bien que ce soit la même chose), l'emballage est différent et le paquet passe mieux.

     Ce projet à fait l'objet de plusieurs communications en CCAS   (01/02/2011, 18/12/2012, 04/06/2013, 12/09/2013, 17/12/2013) au sein duquel l'évocation des problèmes sociaux sont pain quotidien. Il y eut même une visite du chantier nous permettant de mieux appréhender la façon dont les futurs occupants seraient accueillis et accompagnés. Mais, depuis 2013 et si mes archives sont bien à jour, il n'y a plus  eu d'évocation de ce dossier à l'ordre du jour du Centre Communal d'Action Sociale. Lors d'une de ses dernières séances, j'avais interpellé sur ce point, demandé où en était le taux d'occupation et quand le maire irait couper le cordon inaugural. La réponse fut que les querelles du lancement incitaient le conseil municipal à faire profil bas "pour ne pas en rajouter". Peu convaincant et bien discutable. Cela me poussait à en parler mais c'était sans savoir ce qui allait se passer le 17 juin dernier. Pour l'UDAF, il était important de communiquer sur l'ouverture de cette 5ème réalisation. Mon précédent billet n'était donc plus d'actualité.
      Les voisins pétitionnaires se sont déplacés en nombre pour l'occasion et se rendre compt, sans doute, comment on voyait chez eux depuis là, scruter le visages des premiers occupants pour être bien convaincus qu'ils ne sortaient pas de Charenton ou La Mileterie et se rassurer une fois encore des propos du Maire. "Je suis arrivé avec une pétition" a-t-il indiqué. En réalité, elle l'a précédé et est parvenue en mairie le 18 mars 2014. Il est seulement arrivé après avoir pris l'engagement de ne pas respecter le vote unanime de l'ancienne équipe.
         Les membres du CCAS n'ont été ni conviés à participer, ni avisés de cette manifestation inaugurale. Dommage. Sans doute ne sont-ils pas assez impliqués par la détresse sociale qui justifie la construction de tels établissements. Sans doute n'ont-ils jamais eu à évoquer la situation des résidents, presque tous Loudunais et souvent suivis par les services sociaux. Tout ceci n'est au fond pas bien grave, l’important demeurant que le calme prédomine et que les virulents quémandeurs de signatures (contre ce projet.......ou d'autres) rangent leurs stylos et nous laissent travailler au bien commun.





mardi 23 février 2016

Le chantage au RSA


       Quelle hypocrisie ! 

  Conditionner l’octroi ou le maintien du droit au revenu de solidarité active à l’accomplissement de quelques heures de bénévolat. Comment croire que cela peut fonctionner. Cette façon de faire plaisir à tous ceux qui ne voient que des tricheurs dans les personnes aidées de la sorte n’est gratifiante ni pour les élus du  Haut-Rhin, ni pour le président de l’assemblée départementale de la Vienne. 

      L’article qu’y consacrait la NR du dimanche 21 février est édifiant. On met  en parallèle la prétendue passerelle vers le monde du travail que serait cette  solution avec le coût du RSA au niveau départemental et son inévitable corollaire que constitue la chasse aux fraudeurs, à ces profiteurs de tous poils dont le fardeau est tel qu’il mettrait en danger le budget consacré à l’aide sociale. Soyons sérieux. Les chiffres communiqués parlent de 12000 bénéficiaires et de 113 dossiers frauduleux répertoriés en 2014. Même s’il en manque quelques-uns à l’appel, cela ferait moins  d’1 %  de supposés tricheurs. C’est une moyenne bien plus faible que dans bien d’autres domaines où l’on n’impose pas la double peine. 

       Au-delà de la rigueur comptable, c’est la moralité du projet qui est contestable. Bénéficier de la solidarité nationale n’est pas un privilège mais un  pis-aller pour ne pas tomber dans l’exclusion complète, l’indifférence générale. Ce n’est pas facile de venir de venir étaler sa précarité au grand jour. Cela est même si malaisé que nombre de personnes qui pourraient y prétendre n’osent en faire la demande. Une fois obtenue, cette manne extraordinaire d’environ 500€ ne permet qu’incomplètement de faire face aux dépenses les plus courantes, rejoignant ici les retraités les plus modestes qu’une vie professionnelle sous payée n’a pas mieux lotis. C’est cette double cohorte que l’on retrouve aux portes de nos associations caritatives. Pour les bénéficiaires du RSA (peut-on parler de « bénéfice » ?), comment ne pas penser  qu’ils préféreraient une activité salariée à cette situation d’allocataire. Comment se persuader que les 12000 personnes de la Vienne confrontées à cette situation la vivent dans le contentement et la béatitude. Comment leur dire aussi que désormais la solidarité se paie comptant. Comment enfin, d’un point de vue pratique, les faire défiler dans nos établissements scolaires et autres Ephad. Pour y faire quoi. Des petits boulots qu’ils pourront aligner sur leurs futurs CV, montrant ainsi à l’employeur potentiel qu’ils savent être dociles. 

        Si aucun emploi, aucune tâche n’est méprisable, l’insertion dans le monde du travail mérite une autre approche. RMI puis RSA n’ont pour raison d’être que le constat d’échec de notre société, du autant à celui de notre système éducatif qui  ne sait plus conduire une classe d’âge à une formation générale et professionnelle adaptée qu’à une précarisation du monde du travail où l’actif tend à devenir  l’exception. Bien entendu, nous avons tous notre part de responsabilité ici mais ce n’est pas une raison de cautionner cette culpabilisation de la pauvreté. Plutôt que de marchander une allocation contre une activité à l’efficacité douteuse on pourrait s’inspirer de propositions comme celles d’ATD Quart Monde (création d’entreprises solidaires ne répondant qu’à des besoins non satisfaits) ou développer des chantiers d’insertion comme ont su le faire nos voisins des Deux-Sèvres dans le domaine du jardinage et du maraîchage. Certes, les bons sentiments n’y suffiront pas de même que tous les « nantis » du RSA n’y adhéreront pas, mais pourquoi ne pas essayer autre chose que le bâton ?

mercredi 10 juin 2015

Le Sous-Préfet aux Champs, version 2015.

Il y avait bien un sous-préfet en soirée, ce jeudi 4 juin à l'espace René Monory. Des champs, il en était également question puisqu'il s'agissait de ceux de Grillemont sur lesquels l'Etat vient de jeter son dévolu. C'est tout particulièrement la parcelle où se trouve la bâtiment depuis longtemps déserté par l'AFPA qui est l'objet de convoitises.

Je repense à Daudet, ses lettres et son moulin:"M. le sous-préfet est en tournée. Cocher devant, laquais derrière, la calèche de la sous-préfecture l’emporte majestueusement...." Je n'ai pas eu l'opportunité de le voir arriver en carrosse et ne peux juger que de l'élégance stricte de l'homme. M. Ludovic Pacaud me fait songer à tous ces jeunes cadres, forcément dynamiques, que j'ai pu croiser dans ma vie professionnelle.Tous tirés à quatre épingles et droits dans leurs certitudes. Des "bien repassés" avait-on coutume de dire en les apercevant.

Je me dis qu'à  l'époque d'Alphonse il aurait eu, lui aussi,  "son bel habit brodé, son petit claque, sa culotte collante à bandes d’argent et son épée de gala à poignée de nacre". 

La similitude s'arrête ici. Ce soir, il n'est pas question de fuite bucolique, de versification champêtre ou de débraillé dans les fougères. L'heure est à la quadrature du cercle. Il n'est pas venu pour l'inauguration du comice agricole mais pour confirmer  aux Loudunais que leur ville a été choisie pour accueillir des demandeurs d'asile.

samedi 7 mars 2015

Inter Campagne.

Non, il ne s'agit pas de campagne électorale (on va y revenir très bientôt) et ce n'est une photo de meeting.
C'est la fin de la campagne d'hiver pour les "Restos du Cœur" et la photo a été prise à Strasbourg, courant 2014, pendant un concert des "Enfoirés".
La version 2015 de leur chanson vient de susciter des commentaires et des prises de position à ce point inattendus qu'il convenait d'exprimer quelque peu le ressenti de nombreux bénévoles.
Bien entendu, les lignes qui suivent ont été proposées à notre quotidien local mais leur sort étant à ce niveau tellement aléatoire qu'une diffusion ici, beaucoup plus restreinte, s'imposait malgré tout.

dimanche 23 novembre 2014

Ah, les journalistes...!

Je suis toujours étonné par certaines parutions dans les colonnes de nos quotidiens, par leur perception des événements et leur façon d'en rendre compte.
Le dernier exemple en date se trouve dans la NR du 18 novembre dernier. L'évolution du dossier de la Mutuelle Solidaire de Loudun y est évoquée. L'article, publié dans la page "Vienne-actualité", donne toute l'importance qu'il se doit aux travaux du CCAS. Cependant, quand je lis dans l’encart: "en savoir plus", que la portée du dispositif serait limitée je me dis que c'est le journaliste qui, lui, n'en sait pas assez. Je prends donc la peine de lui écrire ce qui suit:

 Monsieur,

Comme membre du CCAS de Loudun, je me réjouis de l'écho fait dans votre article à la mise en place d'une Mutuelle Solidaire à Loudun.
Il convient cependant de revenir sur votre conclusion "..seuls les non salariés resteront potentiellement intéressés par l'offre de la mairie". C'est à la fois trop réducteur et pas tout à fait exact. Cela dessert le projet en faisant croire qu'il n'aurait qu'une portée limitée ou très temporaire.
En réalité, la loi sur la sécurisation de l'emploi du 14 juin 2013, intégrée au code de la sécurité sociale à l'article L911-7 a été précisée  par le décret du 8 septembre 2014 où sont indiquées toutes les possibilités de dérogations.
Elles peuvent tenir à la nature du lien unissant le salarié à son employeur (apprenti, CDD de plus ou moins d'un an, présence ou non dans l'entreprise antérieurement à la mise en place du dispositif) mais aussi à la situation personnelle de chacun au regard de l'assurance. Les titulaires d'une couverture personnelle ou collective peuvent ainsi être  dispensés tout comme les bénéficiaires de la CMUC ou de l'ACS.
Nous savons que de nombreuses personnes sont encore intéressées par la Mutuelle Solidaire sans avoir pour autant contacté la Mairie. Il convient donc de publier un correctif afin de lever tout ambiguïté sur ce point.
Vous en remerciant par avance je vous prie d'accepter l'expression de mes plus cordiales salutations.


Le correctif demandé sera réduit à peau de chagrin et en marge dans l'édition du 22 novembre. L'auteur, décidément pas très bien informé me présente comme "élu d'opposition favorable au projet". Je lui rappelle que, n'ayant pas été candidat il me serait difficile d'être élu et que plus largement, la majorité en place n'a semble-t-il pas vraiment d'opposition. J'ajouterai que si mes convictions personnelles n'ont pas changé, je suis toujours prêt à soutenir les actions qui vont dans le bon sens, celles qui permettent de se rejoindre bien au delà d'un ridicule clivage gauche/droite, particulièrement à l'échelon municipal. La solidarité n'a d'autres frontières que celles du cœur et je m'étonne de son étonnement lorsqu'il précise: "L'initiative peut surprendre émanant d'une équipe municipale de droite même si elle est officiellement sans étiquette". Je croise la détresse de certains  et les difficultés de beaucoup d'autres assez régulièrement pour continuer de penser qu'il y a un temps pour l'isoloir et un temps pour l'action.






vendredi 4 juillet 2014

Vive les vacances!

Dernière semaine d'école pour les enfants, dernier rendez-vous avant les congés pour la nouvelle municipalité et d'un seul coup, j'ai cru au miracle, j'ai cru que j'avais été entendu. Cette séance est convoquée à la salle des fêtes de la mairie, ainsi que (comme d'autres) je l'avais suggéré. Il y a beaucoup plus de place qu'au rez de chaussée, pas de souci pour y accueillir des auditeurs qui peuvent suivre les débats dans de bonnes conditions ou lire sur l'écran le déroulé de la séance. J'échange sur ce point avec un voisin de chaise qui s'étonne, comme moi, que des "Veilleurs Actifs" n'aient pas profité de l'aubaine pour manifester leur vigilance.
Je me dis qu'avec une telle organisation, on aura même un pot de fin de séance , comme on le fait souvent en entreprise après la dernière journée de travail. Je déchante un première fois en constatant qu'il n'y a que quelques bouteilles d'eau réservées aux acteurs principaux puis, une seconde fois, lorsque je comprends que cette délocalisation, était due à la séance plénière qui s'est tenue juste avant avec le CME, le Conseil Municipal de Enfants.
Au moins pourra-t-on suivre l'ordre du jour en toute sérénité.

vendredi 6 septembre 2013

Loin des soubresauts du nombril Loudunais


Le contenu des boites à lettres invite parfois à considérablement se distancier de notre actualité locale et de son misérabilisme. C'est ce que nous venons de ressentir en découvrant le dernier numéro de "VIVRE DEBOUT", le périodique qu' Handicap International adresse à ses adhérents.