dimanche 25 septembre 2016

Rebonds.

           L'existence en est jalonnée, de ces rebonds qui, comme une balle, marquent le sol à divers endroits, au gré de la force qui l'a projetée, de l'air qui en contrarie les soubresauts, des obstacles qui la dévient à chaque heurt sur le sol. Comme la toute petite boule de celluloïd qu'utilisent les pongistes dont la légèreté laisse penser que ses innombrables réactions défient la pesanteur, certains hommes, situations  ou événements me rappellent cette notion de volatilité, de soubresauts, de disparitions et réapparitions inattendues.

            Il est vrai qu'on pourrait citer ce blog comme premier exemple tant ses silences pouvaient laisser croire que la petite balle avait été écrasée sous un pied rageur. Il s'agissait seulement d'une forme de lassitude à interpeller en vain, à interroger sans obtenir d'autres réponses que des réactions inamicales. Mais pendant que le temps poursuit son chemin, les événements d'hier font oublier ceux d'avant-hier avant d'être bousculés par ceux d'aujourd'hui qui seront ringardisés demain.

            La politique en est sans doute le meilleur exemple avec ces hommes (et femmes) qui n'en finissent pas de réagir à chaque toucher du plancher électoral sur lequel ils tentent de rebondir plus haut que le voisin. L'aire de jeu devient soudainement très encombrée à l'approche des échéances 2017. Au plus haut sommet, on retrouve les mêmes vieilles baudruches qui s'évertuent à nous faire croire qu'elles sont regonflées avec l'air le plus pur. A y regarder de près, on ne retrouve que des has been, justiciables en devenir, repris de justice sortant du purgatoire, girouettes  vertes ou brunes en recherche de légitimité et gens de pouvoir en ayant  fait un si piètre usage qu'ils ne savent plus quoi inventer pour une once de crédibilité.

            De tous côtés on fourbis les armes pour un tour de chauffe, des primaires fratricides. Dans tous les camps, on a ressorti les machines à perdre car nul doute qu'en l'absence de vrais leaders, de véritables têtes pensantes susceptibles d'enflammer des enthousiasmes, on verra surnager les moins mauvais ou les plus chanceux. C'est bien triste et très insuffisant. Je me pose la question de mes propres choix. Nationalement, je soutiendrai l'originalité apportée par "Nouvelle Donne" même si ce mouvement encore naissant connait lui aussi les affres du doute. Ses modes de fonctionnement (dont je reparlerai)  me paraissent originaux et dignes d'être soutenus.

            Au plus près de nous, ce sera certainement la franche rigolade. Tout le monde veut en être. Nul doute qu'à gauche, Véronique Massonneau revendiquera sa légitimité à se succéder à elle-même. Il lui restera à expliquer où elle se  situe dans un mouvement écologiste qui a implosé et se dispute des débris de chapelles tant au sein de feu la majorité présidentielle que dans des groupuscules satellites. Il n'y a plus de Ségolène Royal, de Jean-François Macaire ou autre  pointure de taille pour imposer tel(le) ou tel(le). Cyril Cibert se pose en caution de cette légitimité et lance un journal destiné à ses électeurs. Ceux de Châtellerault, bien sur, Loudun étant tellement à la marge de cette quatrième circonscription."Je la soutiendrai comme je l'ai soutenue en 2012", sauf qu'en 2012 il s'était rallié sur ordre après que la rue de Solférino ait imposé ce cadeau au profit des verts, après avoir lâché Christian Michaud, imitant en cela Edith Cresson et tous les encartés des sections de Châtellerault et Loudun. On a les convictions qu'on peut et puis, qui d'autre semble s'intéresser à ce siège?

             A droite, on va s'écharper. Jean-Pierre Abelin pousse sa fille et sollicite l'UDI. Sarkozistes et Juppéistes se marquent à la culotte dans l'attente du résultat de leurs primaires estimant que les candidats aux législatives devraient être principalement issus du camp du vainqueur. Et l'on retrouve ici notre Romain Bonnet local qui, ne doutant jamais de rien, se proclame candidat à la candidature. Se montrera-t-il aussi virulent qu'après son annonce de candidature aux dernières municipales? Mystère. Lui qui se targuait du soutien de Raffarin va se sentir un peu seul puisque ce dernier rame pour Juppé. Lui restera-t-il au moins son ancien porte flingue de sa croisade anti-migrants? Mystère. Ce qui est certain c'est que le choix du bulletin sera particulièrement compliqué et n'augure pas de lendemains radieux.











dimanche 3 juillet 2016

Conseil solsticial (suite)

     Que d'eau, que d'eau!
     
      Qu'elle arrive au robinet ou qu'elle reparte par le tout-à-l'égout, l'eau est devenue une denrée au  prix de plus en plus élevé. Elle échappera très bientôt à la gestion  municipale pour atterrir dans le monopole départemental du SIVEER. On n'a pas eu trop le choix et il a fallu se plier à cette solution. Mais pourquoi alors offrir à ce syndicat  un atelier de 55m² avec  un préau de même surface qui vont coûter 170.000€ à la ville? Pierre Lantier s'en étonne à juste titre et le  maire répond que ceci sera retiré de l'actif qui reviendra au SIVEER lors de la transmission de compétence. Je m'étonne d'une telle avance. Le SIVEER fait état d'un budget de 120 millions d'euros et déclare qu'il va investir 1 million dans le remplacement du centre d'exploitation de Loudun. Ne pouvait-il pas dans ce cas y inclure cet atelier sans que nous ayons à en faire l'avance? Bizarre.
      
      Toujours à propos de l'eau, on évoquera plus tard dans  la soirée le rapport annuel sur le prix et la qualité de l'eau. Les ventes ont augmenté de 10% et les analyses font état d'un taux de satisfaction de 100%. L'occasion pour Jean-Pierre Jeager, notre adjoint "Cristalline" de s'en féliciter publiquement. Il va même jusqu'à préciser que notre taux de rendement (80%) est dans la norme des collectivités rurales comme la nôtre. Cela signifie tout bêtement que 20% de l'eau qui arrive sur le réseau se perd en  fuites diverses. Il ne doit pas en boire suffisamment, notre ami Jean-Pierre pour se satisfaire d'un tel résultat. Si l'on en croit les chiffres de FluksAqua (et non pas FlifsAqua comme l'écrit par erreur la NR qui a du croire à l'arrivée d'un nouveau gendarme pour la défense d'H2O) on peut vraiment mieux faire. Deux critères sont retenus pour mesurer les marges de progression: selon le Grenelle 2 de l'environnement puis par rapport au critère d'excellence.  Nos voisins des Deux-Sèvres sont au top avec 0.1 et 8.4%. La Vienne est loin derrière avec 1.2 et 16.4%, mais Loudun a le pompon avec 12.60 et 69.32% (soit de quoi remplir 632 piscines olympiques par an).
     Alors Jean-Pierre, toujours content de toi? 
     Faisons tous ensemble un effort en réduisant l'eau que nous mettons dans nos pastis car consommée ou perdue, toute cette eau nous est facturée.

      Gare de Loudun, terminus.
     Ce n'est malheureusement pas demain que le projet soutenu par "Plateau" pour la résurrection de l'activité ferroviaire sur notre commune verra le jour. En attendant, les anciens bâtiments de la coopérative se détériorent, sont un peu trop "visités" et source éventuelle de dégâts. Pour ceux qui n'auront aucun intérêt dans l'avenir, il y aura déconstruction. Reste à trouver qui pourra être intéressé dans la récupération des structures métalliques pour offrir la déconstruction en échange.

       Vieilles pierres et anciens litiges.
     Rue des Remparts, un mur limitant la propriété  de Madame Renelier menace et doit être supprimé. L'expertise judiciaire ayant déterminé que cela revenait à la ville, il va en coûter 66.000€. Une paille! Une telle somme pour de la déconstruction après procédure me parait énorme. Pas aux élus dont aucun ne ne s'étonne. Qu'en sera-t-il, par exemple, quand la justice tranchera pour le lotissement de la route de Mazeau?

     Des sections de route départementales sont absorbées dans la voirie communales car depuis longtemps elles ne sont plus que des dessertes locales. Logique.

     On parle de "voie partagée" entre Les Trois Moutiers et Loudun. Il est grand temps. J'ai le souvenir de l'avoir suggéré il y des années, dès l'ouverture Center Parcs programmée, pour en attirer une partie de la clientèle. L'itinéraire va emprunter des routes à forte circulation, ce qui n'est pas l'idéal. Passera-t-il par Champory?

    La Tour Carrée est toujours debout.
   Toujours d'actualité, la rénovation de notre édifice emblème est toujours à la porte de l'esthéticienne qui doit lui faire son lifting. Je me demande si l'on a résolu techniquement la pose des échafaudages qui doivent le permettre. Le maire rappelle l'importance du projet, 2.500.000€ en quatre tranches. La Fondation du Patrimoine va signer une convention avec la ville. Cela permettra de lancer une souscription participant au financement des travaux. Pour le maire, ce qui serait recueilli de la sorte viendrait en déduction de la part à payer par nos impôts. Je pense que cela pourra surtout participer au paiement des aléas, des frais supplémentaires qui ne manqueront pas de survenir dans une telle entreprise.

    Dynamiser "Dynamob".
   Cette association bien connu des Loudunais en difficulté de locomotion à besoin d'être soutenue et c'est tout naturellement que la Conseil lui apporte une aide supplémentaire de 1.000€.

     Nos amies les bêtes.
    A raison de 10 centimes par habitant (707€ au total) la ville versera une subvention au refuge SPA de Poitiers.

    Des livres au bout du fil.
  Les deux dernières cabines téléphoniques encore en place seront déconnectées de tout réseau et l'association "Cultivons le Livre" en fera des "Boites à Livres". Une convention sera signée à cet effet pour une belle initiative.

     Ecole de Musique
     Dès qu'il est question d'elle, je dresse l'oreille mais à chaque fois je suis déçu. Là encore, on ne va parler que  de l'augmentation des tarifs. Pas un mot sur son fonctionnement, sa fréquentation, ses résultats ou ses projets. Rien ni personne pour s'étonner qu'elle ne passe pas elle aussi sous compétence communautaire. Avec la moitié des ses élèves  hors Loudun, elle ne perçoit rien de la CCPL. J'en parlerais pendant des heures pour exprimer mes regrets sur ce point. L'EMML est un chapitre important dans la budget communal Comment se fait-il que nos élus n'aient la moindre curiosité envers elle? Il faut leur dire que cela ne se réduit pas à un petit groupe qui défile de temps en temps entre les Pompiers et les Portes-Drapeaux...................................j'arrête ici et je vais reprendre mes gammes.



Les derniers dossiers.......d’ici un jour ou deux.














   

vendredi 1 juillet 2016

Conseil solsticial.


     On vient tout juste d'entrer dans l'été, mais pas d'ambiance estivale pour cet presque dernier conseil d'avant congés que tous, bien  entendu, auront forcément mérités. Quelques absences, comblées partiellement par les retardataires et l'on peut entamer le copieux ordre du jour.

     Dans le maigre public, quelques visages inhabituels et la place vide de celui qui vient de nous quitter. J’imaginais, naïvement, que sa fonction au sein des services municipaux tout comme son implication dans la vie de la cité auraient pu justifier une brève évocation liminaire, mais non. Sans doute l'urgence d'attaquer la trentaine de délibérations prévues.

     Dommage.

samedi 25 juin 2016

Le Bal des Faux Culs

      Elle n'avait pas été conçue pour faire dancing, mais c'est bel et bien à la Maison Relais que ce bal a eu lieu.   Il m'a un peu sorti de ma chemise, l’article de M. P. Pineau  relatant l'inauguration de cette dernière  et Marie-Pierre n'y est pour rien.

       J'ai le souvenir cocasse que, sur ce dossier, j'ai eu (exceptionnellement) en son temps le même avis qu'E. Benas. Nous nous sommes retrouvés du même côté pour en défendre le bien-fondé et son développement. Aujourd'hui, je ne comprends toujours pas très bien (ou plus exactement, je ne n'approuve pas) l'attitude de l'actuelle municipalité. Il y a bientôt deux ans, j'avais rappelé comment les nouveaux élus ne respectaient les engagements qu'ils avaient pris précédemment, que signer la pétition des détracteurs pour aller à la pêche aux voix et marchander avec les riverains n'était guère honorable (NR du 18 juillet 2014).
      Au final, ces riverains ont accepté la Maison Relais parce que l'on renonçait à la construction des pavillons prévue dans le même programme et dont ces mêmes riverains ne trouvaient rien à redire:
      -  "On veut bien des pavillons mais pas de la Maison Relais".
      -  "Ah bon! Dans ce cas on construira les pavillons ailleurs et on ne vous laisse que la Maison Relais. Ça marche?
      - "Entendu comme ça, on est d'accord".      
      Du Jarry ou du Coluche mais rien de sérieux. Tout est d'ailleurs ubuesque dans cette histoire. Dès qu'il s'est murmuré que les pavillons pourraient atterrir du côté du Grand'Champ, c'est de ce quartier que sont montées certaines inquiétudes de riverains sur cette éventuelle et nouvelle promiscuité. C'est bien ce qui s'est passé mais là, le discours a changé. On a parlé de l’urbanisation rendue nécessaire par Center Parcs et la nouvelle demande qui en découlait. On a parlé de tranches diversifiées et occulté l'intérêt social. Construits par Habitat de la Vienne et non plus par une structure HLM (bien que ce soit la même chose), l'emballage est différent et le paquet passe mieux.

     Ce projet à fait l'objet de plusieurs communications en CCAS   (01/02/2011, 18/12/2012, 04/06/2013, 12/09/2013, 17/12/2013) au sein duquel l'évocation des problèmes sociaux sont pain quotidien. Il y eut même une visite du chantier nous permettant de mieux appréhender la façon dont les futurs occupants seraient accueillis et accompagnés. Mais, depuis 2013 et si mes archives sont bien à jour, il n'y a plus  eu d'évocation de ce dossier à l'ordre du jour du Centre Communal d'Action Sociale. Lors d'une de ses dernières séances, j'avais interpellé sur ce point, demandé où en était le taux d'occupation et quand le maire irait couper le cordon inaugural. La réponse fut que les querelles du lancement incitaient le conseil municipal à faire profil bas "pour ne pas en rajouter". Peu convaincant et bien discutable. Cela me poussait à en parler mais c'était sans savoir ce qui allait se passer le 17 juin dernier. Pour l'UDAF, il était important de communiquer sur l'ouverture de cette 5ème réalisation. Mon précédent billet n'était donc plus d'actualité.
      Les voisins pétitionnaires se sont déplacés en nombre pour l'occasion et se rendre compt, sans doute, comment on voyait chez eux depuis là, scruter le visages des premiers occupants pour être bien convaincus qu'ils ne sortaient pas de Charenton ou La Mileterie et se rassurer une fois encore des propos du Maire. "Je suis arrivé avec une pétition" a-t-il indiqué. En réalité, elle l'a précédé et est parvenue en mairie le 18 mars 2014. Il est seulement arrivé après avoir pris l'engagement de ne pas respecter le vote unanime de l'ancienne équipe.
         Les membres du CCAS n'ont été ni conviés à participer, ni avisés de cette manifestation inaugurale. Dommage. Sans doute ne sont-ils pas assez impliqués par la détresse sociale qui justifie la construction de tels établissements. Sans doute n'ont-ils jamais eu à évoquer la situation des résidents, presque tous Loudunais et souvent suivis par les services sociaux. Tout ceci n'est au fond pas bien grave, l’important demeurant que le calme prédomine et que les virulents quémandeurs de signatures (contre ce projet.......ou d'autres) rangent leurs stylos et nous laissent travailler au bien commun.





jeudi 23 juin 2016

Conseil virtuel suite

Avant-propos: "Tiens, il n'est pas là!"

     C'était la remarque que je m'étais faite lors du dernier conseil municipal auquel j'avais assisté. Nous sommes si peu nombreux à porter de l'intérêt à ces rencontres où nos élus entérinent les décisions prises en amont que dès qu'une chaise est vide, cela se remarque.
       La sienne le sera désormais  pour toujours. "Je ne crois pas en avoir manqué cinq en 20 ans ," m'avait-il confié un jour. Il faut dire qu'il s'était imprégné de la ville comme peu l'ont fait. Bien entendu, professionnellement, c'était inévitable, son rôle aux services techniques le rendant incontournable dans bien des domaines. Mais au-delà, c'est le monde associatif qui l'accaparait et auquel il donnait sans compter. C'est dans ce cadre que j'ai du vraiment le rencontrer la première fois, lors d'un déplacement à Leuze où il avait conduit tout une meute de sportifs au volant de l'autocar.
     Depuis, sans se côtoyer réellement, on avait plaisir à  échanger trois mots lorsqu'on se rencontrait et toujours à propos de Loudun. Plus récemment, la conversation déviait sur nos santés. Il me questionnait plus sur la mienne que je n'osais l'interroger sur son cas. 
       Nous avons accompagné Jacques Biron une dernière fois, récemment, en très grand nombre. Il faudra s'habituer désormais à parler de lui en commençant par "tu te souviens........" C'est certain, nous nous souviendrons et je crois que tant que je continuerai à évoquer ici notre vie municipale, ce sera en pensantà lui.

vendredi 3 juin 2016

Conseil Municipal Virtuel

    -A propos de virtuel, c'est plutôt,ton blog qui semble l'être devenu. Tu nous négliges.
    -C'est vrai. Il y a bien longtemps que je n'ai rien dit de notre vie municipale.
    -Se passe-t-il si peu de choses?
    -C'est un peu cela. La monotonie semble de mise, alors il ne sert à rien de s'interroger sur le train -train quotidien. Actuellement, c'est surtout la météo qui occupe les esprits avec les inondations de caves, les averses de grêle sur les vignes et l'interruption des matchs à Roland Garros.
    -Pourquoi parler de Conseil Municipal virtuel en ce cas?
    -Il se trouve que, mauvais citoyen que je suis, j'ai loupé le dernier, celui du 6 mai. La lecture du compte-rendu de la NR me l'avait fait un peu regretter car elle précisait que c'était l'urgence d'un dossier qui l'avait suscité. Renseignements pris, ce n’était qu'une urgence administrative pour un  dépôt de dossier. Rien de palpitant, donc au cours d'une séance qui a du battre une record de brièveté.
     -Alors, virtuellement, on va où?
     -Il y a quelques sujets qui ne sont pas évoqués en conseil et sur lesquels on peut s'interroger.

jeudi 2 juin 2016

TOUS VOISINS.*


           


           Comme c’est l'habitude depuis maintenant 9 ans, les Amis des Boulevards du 11 Novembre et du 8 Mai (l’ABNM) ont célébré la Fête des Voisins le vendredi 27 mai, en soirée, devant la piscine d’été. Répondant à l’invitation du Président Jean Becel, plusieurs membres d’autres Associations de Quartier s’étaient joints aux riverains des boulevards pour partager ce moment de convivialité. L’occasion d’échanger sur ce que se fait un peu plus loin et de mieux se connaitre. 
                Même le soleil avait su se montrer exceptionnellement généreux pour la circonstance. Descendant de l’ancien foyer AFPA, de nombreux résidents ont rejoint les abords de la piscine en compagnie de Karine Landais, la responsable de l’établissement géré par ADOMA. Ces nouveaux voisins qui nous viennent de très loin n’arrivaient pas les mains vides mais chargées de spécialités culinaires de leurs pays. Elles ont enchanté les papilles de chacun, suscité de nombreuses discussions sur leur confection et entraîné des échanges de recettes. 
             Le maire de Loudun Joël Dazas a su, par sa présence, montrer toute l’attention qu’il porte à la vie associative de sa ville. La soirée s’est prolongée autant que l’ensoleillement l’a permis et l’association a fait part des prochains événements à venir : La Sardinade du 11 juin, le repas des voisins le 26 ou l’immanquable vide-grenier du 28 août déjà en préparation. Et puis, au cours des discussions, Hadjera, en instance de régularisation et Rose, adhérente de l’ABNM ont pu réaliser qu’elles étaient natives de la même ville en Algérie. C’est bien la preuve que nous sommes tous voisins.
 
*Texte et cliché transmis à la NR et en attente de parution.