C'est l'époque des rêves de gosses, des lettres d'enfants assurant de leur sagesse présente et des bonnes résolutions à venir avant d'énumérer la liste des cadeaux qu'ils voudraient découvrir au pied des sapins. C'est le moment des retrouvailles familiales et des soirées douillettes. Les illuminations magnifient la ville (enfin, pour Loudun, il ne faut pas exagérer. Tout comme pour le fleurissement, nous ne sommes pas tous égaux devant la déco). Elles incitent à la déambulation. Cette année, est-ce une coïncidence, des vitrines délaissées viennent de retrouver occupants et activités. Souhaitons-leur très sincèrement les succès espérés.
dimanche 8 décembre 2013
mercredi 4 décembre 2013
Comment ai-je pu oublier?
C' était énorme et j'ai failli ne pas le dire!
Le Center Parcs est financé "grâce à l'effort demandé aux contribuables et aux entreprises".
A la lecture de ce panneau, Dominique Réant s'est précipité sur le micro pour expliquer qu'il s'agissait "d'une boulette", qu'en réalité le financement venait essentiellement de la vente de parts du Futuroscope.
Ben voyons!
On peut se dire que cette vente aurait pu, au moins pour partie, venir soulager un budget départemental destiné à l'action sociale revu à la baisse et mettant encore plus à contribution les familles ou à s'intéresser à l'état de nos routes voire à améliorer la vie scolaire de nos collégiens. Et puis, au bout du compte, la fiscalité représentant plus de 50% des recettes, ceci nous donne au moins le droit d'en critiquer l'usage.
N'est-ce-pas non plus le contribuable, via la caisse des dépôts et consignations, qui va financer les 15 millions promis par Sarkozy et gelés par Hollande?
On ne sait pas vraiment ce que tout cela va nous rapporter mais on a déjà une idée de ce que cela coûte. C'est d'ailleurs curieux de voir cette valse des chiffres qui donne le tournis à ne plus savoir vraiment qui paie quoi.
Je relisais l'article de la NR du 13 novembre dernier: "D'où viennent les millions du futur Center Parcs?" dans lequel le journaliste affirmait que :"la constitution d'une société d'économie mixte associant investisseurs publics et privés était la condition sine qua non pour que le groupe Pierre et Vacances investisse de son côté dans la construction de 800 cottages moyennant près de 180 millions d'euros".
Il s'enflamme un peu M. Baptiste Bize. Pierre et Vacances n'investit rien du tout. Leur idée de génie est d'avoir développé un concept et d'avoir su le vendre.Les cottages sont financés, je dirais même pré-payés par des investisseurs privés ou publics cherchant dans ce placement à optimiser des avantages fiscaux.
Il y a aussi une comparaison intéressante à faire entre la place accordée à J.C. Rabin par notre quotidien pour qu'il rende compte de cette soirée et la pleine page accordée par le "Courrier de l'Ouest" à son journaliste pour la même tâche.
J'essaie de trouver la combine pour le reproduire et vous en donner lecture.
Un coin du voile.
Les Trois Moutiers, une salle cantonale bondée. Le voile allait-il se lever enfin sur ce que le Center Parcs du Domaine du Bois aux Daims nous annonce en termes d'emplois? Un public très attentif avait visiblement hâte d'en savoir un peu plus sur toutes les espérances que ce projet a suscitées. Il fallait faire preuve de patience car la première partie des interventions était destinée à décrire l'entreprise, en donner quelques généralités bref, à montrer que ce n'était pas le premier venu qui s'était penché sur nos communes septentrionales. Le groupe représenterait, nous dit-on, 7465 salariés équivalent plein temps. J'ai toujours eu du mal avec ce terme. Je n'ai jamais rencontré un "salarié équivalent plein temps".Pour arriver à ce chiffre, combien y-a-t-il de salariés précaires à quelques heures par semaine?
On nous parle au passage du regroupement des sociétés Center Parcs et Pierre et Vacances, permettant d'en renforcer les performances (je pense qu'il s'agit plutôt d'une opération financière permettant de rebooster l'action du groupe en mutualisant et rationalisant des services et compétences).
On nous parle au passage du regroupement des sociétés Center Parcs et Pierre et Vacances, permettant d'en renforcer les performances (je pense qu'il s'agit plutôt d'une opération financière permettant de rebooster l'action du groupe en mutualisant et rationalisant des services et compétences).
vendredi 29 novembre 2013
Forum Emploi
J'y faisais allusion mercredi dernier, le Conseil Général de la Vienne (en partenariat avec la Communauté d'Agglomération du Pays Châtelleraudais et Grand Poitiers) organisait aujourd'hui son "Forum Emploi 86" et dévoilait "un pavillon pour présenter les métiers et les formations du Center Parcs du Bois aux Daims".
La date avait été cochée en rouge sur mon agenda car je voyais ici l’opportunité d'apprendre enfin quelque chose de concret en termes de spécialités, de filières, de modes de formation, de statistiques sur les offres par catégorie d'emploi, sur les demandes reçues, les partenariats croisés Center Parcs, Région, Pôle Emploi, Entreprises, Ecoles et Lycées Professionnels, etc, etc. Bref, je me disais qu'au retour j'aurais sans doute des précisions intéressantes à échanger avec ceux qui régulièrement me demandent si je n'ai pas un tuyau sur le sujet.
Je me disais également que Pôle Emploi ou le Département devait avoir prévu un car pour véhiculer de Loudun à Poitiers nos concitoyens accrochés à ce projet. Bref, même claudiquant je ne voulais pas louper cette occasion.
Je me disais également que Pôle Emploi ou le Département devait avoir prévu un car pour véhiculer de Loudun à Poitiers nos concitoyens accrochés à ce projet. Bref, même claudiquant je ne voulais pas louper cette occasion.
Avant de partir, la lecture de la NR m'apprend que la partie 'Center Parcs' du Forum aura des redites décentralisées dont la première lundi prochain aux Trois Moutiers. Je me dis que cette précision est tardive et que la communication est un peu légère. En tous cas, il est clair qu'il n'y aura pas de car de demandeurs d'emploi.
mercredi 27 novembre 2013
Poupées Russes
C'est étonnant comme certaines maladies ressemblent à des "Matriochka", ces poupées russes dissimulées les unes dans les autres. Tu tombes sur une, sans le vouloir, dans un grenier ou une brocante, te dis qu'elle a mauvaise mine, de pâles couleurs et tu te mets en devoir de lui refaire une santé, de lui redonner un peu d'éclat. L'ouvrage accompli, tu as à peine le temps de te satisfaire de ton travail que tu remarques le piètre état de la sœur qu'elle dissimulait en elle-même. Sans doute a-t-elle écopé par inadvertance d'un peu du diluant que tu avais utilisé pour décaper la première. Pas grave te dis-tu, on va recommencer. Et tu recommences.
Le problème est que tu peux tomber sur une famille nombreuse, avec beaucoup de filles à marier, toujours dans les jambes des aînées, prêtes à les imiter, ce qui est évidemment la dernière chose à faire.
Il en va ainsi de certaines thérapies modernes, fières de pouvoir se démarquer des méthodes anciennes tant elles sont auréolées du succès de leurs foudroyantes actions, méprisant un peu le voisinage et ne se préoccupant pas trop, tel un nuage venu de Tchernobyl, d'avoir ou non respecté des frontières, limité leur action à la tâche impartie.
Je commence à avoir une jolie collection dans cette catégorie et remercie ceux qui m'ont témoigné leur sympathie en s'inquiétant de savoir si j'avais terminé ce curieux puzzle.
Je pense avoir trouvé la dernière pièce et reprends mes marques.
A très bientôt.
mercredi 20 novembre 2013
Contretemps
Il y a des périodes comme comme ça où rien ne se passe comme prévu, où la météo contrarie une sortie, une crevaison fait rater un rendez-vous, un bobo oublié refait surface et vous transforme un voyage tropical en séjour médical. Le coupable s'appelle pas de chance et, faute de mieux, le repos forcé vous laisse à l'excès des heures de méditation, rarement transcendantale, entrecoupée de la lecture des journaux et de quelques coups de fil pour apprendre que le petit monde de notre microcosme local tourne très bien sans vous.
On est fort loin du contretemps musical, de l'accentuation qui passe du temps fort au temps faible, quoique parfois certaines similitudes pointent le bout de leur nez.
On est fort loin du contretemps musical, de l'accentuation qui passe du temps fort au temps faible, quoique parfois certaines similitudes pointent le bout de leur nez.
samedi 9 novembre 2013
En attendant l'Armistice
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